Hamamélis
Hamamelis virginiana L.

 

HAMAMELIS – Feuille

 

Hamamelis virginiana L.

hamamelidaceae

Synonymes: Noisetier de sorcière

Hamamelis leaf, Hamamelisblatter

 

DESCRIPTION

Arbuste atteignant 7m de haut, à rameaux flexueux, rappelant le noisetier et à feuilles larges et ovales

Les feuilles simples, brièvement pétiolées, rudes au toucher, prennent une teinte brune au toucher, prennent une teinte brun rougeâtre

Les petites fleurs jaunes en bouquets axillaires et entourées d’une bractée écailleuse trifide ont des corolles longuement effilées qui n’apparaissent qu’à l’automne

La drogue est la feuille séchée contenant au minimum 7.0% de tanins, calculés par rapport à la drogue sèche

Odeur : faible

Saveur : légèrement astringente puis amère

 

ORIGINE

    Spontané dans la partie est de l’Amérique du nord, notamment dans les bois humides, ou cultivé comme arbuste d’ornement ; bien qu’importé d’Amérique du nord, l’hamamélis est cultivé en Europe, notamment en France

 

 

CONSTITUANTS

- Tanins et métabolites correspondants, dérivés de l’acide gallique et tanins catéchiques

Oligomères proanthocyanidiques et proanthocyanidines dérivés de la cyanidine et de la delphinidine

- Flavonoides : glucosides de flavonols et hétérosides du kampférol et quercétol

- Acides organiques

- Huile essentielle             

 

 

       

INDICATIONS

Traditionnellement utilisé dans les manifestations subjectives de l’insuffisance veineuse (jambes lourdes) et dans la symptomatologie hémorroïdaire

En usage local : traditionnellement utilisé en cas d’irritation ou de gêne oculaire due à des causes diverses et en bain de bouche pour l’hygiène buccale

Indications en médecines traditionnelle américaine et européenne : lésions de la peau, des muqueuses et des capillaires et les maladies qui les accompagnent ; l’hamamélis est également préconisé par voie interne comme tonique, astringent dans les dysenteries, les diarrhées et les colites, pour les problèmes pharyngés, dans les ménorragies, dysménorrhées, hématurie, douleurs rénales, ainsi que dans diverses maladies d’origine veineuse (varices, hémorroïdes, douleurs musculaires et neuralgies)